samedi 22 décembre 2018

Un nouvel appareil qui change tout


Jusqu'à il y a peu, je me contentais lors de mes manipulations, de passer mes outils à l’alcool puis à la flamme pour les désinfecter entre 2 flacons.

J'ai anfin réussi à trouver d'occasion un appareil que son prix ne me permettait pas d'acheter neuf...un STERI 250.


Cet appareil chauffe des billes de verre à une température entre 250 et 260°C, ce qui ne necessite donc que d'y plonger les pinces que quelques secondes pour qu'elles soint désinfectées...une vraie révolution pour moi!!!




mardi 8 août 2017

Mon nouveau "labo" de culture in vitro

Afin de m'investir encore plus dans la reproduction des Angraecoid et après près de 2 années d'attente, j'ai enfin reçu ma hotte à flux laminaire.
J'en profite d'ailleurs pour remercier l'entreprise Skan pour ce don qui change beaucoup de choses pour moi!!



 
Afin de pouvoir mettre les pots en culture, j'ai également dû m'équiper...étagères d'une marque suédoise et rampes de néons blancs sont venus remplir ce qui a l'origine était mon bureau mais qui ressemble de plus en plus à une chambre de culture!!
 
En haut les plantes qui seront bientôt prêtes à sortir de flacon.
 
 
Ces quatre étages sont consacrés aux repiquages intermédiaires.
 

 
Et tout en bas l'étage réservé pour les semis.
 
 
Tout est déjà bien rempli et j'ai encore beaucoup de choses à semer, à repiquer...il va falloir me creuser un peu la tête pour trouver d'autres solutions mais je vais trouver...lol


mercredi 25 janvier 2017

Aeranthes angustidens H. Perrier (1938)












Origine géographique:

Epiphyte sur des troncs d'arbres ou des grosses branches, en forêts humides, à une altitude d'environ 700m, Madagascar, région Est.

  

Culture :
 
Cet Aeranthes peut être cultivé monté ou en pot, mais étant donné sa taille imposante, il sera plus facile de le cultiver en pot.
Ses hampes florales peuvent avoisiner une longueur d'un mètre, ramifiées à avec 2-3 fleurs par ramification.
ainsi des plantes âgées, avec 2-3 hampes, pourront porter jusqu'à une trentaine de fleurs en même temps.
Sous sa forme végétative il peut parfois être confondu avec Aeranthes ramosa.
Tempéré à chaud, besoin d'air en mouvement, d'une forte humidité et d'une lumière basse à moyenne.





 
TROPICOS
The Plant List
MNHN
KEW








samedi 31 décembre 2016

Jour 15: 2ème jour dans l'Anjozorobe

Au lever du jour je suis surpris par des cris venant de la forêt, située juste en face de mon bungalow.
En fait il s'agit de lémuriens indri dont les groupes s'invectivent d'une vallée à l'autre.



Nous profitons de cette dernière journée et nos yeux fouillent le moindre recoin à la recherche d'orchidées.
Au fil de notre randonnée, nous traversons des forêts primaires humides mais également d'autres plus sèches, mais à chaque fois nous y trouvons des orchidées en fleur.



Aeranthes nidus



Angraecum clavigerum


Ici la forêt ne souffre plus trop des incendies si dévastateurs que nous avons pu rencontrer lors de notre séjour.


Car même si quelques fonds de vallée ont été transformés en rizières suite à l'implantation de petits villages, la culture est raisonnée et ici tout le monde est aujourd'hui conscient du rôle de cette réserve et de l'intérêt de sa préservation.




Angraecum dryadum et Polystachia bicolor



Oeonia rosea et Polystachia mautiiana
 
La journée se termine, le séjour aussi car nous quittons notre dernière forêt primaire. En revenant au lodge, nous croisons un dernier petit caméléon tapis dans l'herbe.
 



vendredi 2 décembre 2016

Jour 14: la réserve d'Anjozorobe

La fin de notre séjour est proche, mais il nous reste néanmoins encore à passer deux journées dans la Réserve d’Anjozorobe, située à une centaine de kilomètres au nord est de la capitale. Cette réserve, d'environ 10 000 hectares, représente les derniers vestiges des forêts naturelles des hautes terres malgaches entre la savane et la forêt dense humide de l’Est. Depuis 1998, l’ONG Fanamby gère, avec un agrément ministériel, les 40% relictuels de la superficie initiale de cette forêt.



Après de nombreuses nuits passées sous la tente, c'est cette fois un magnifique lodge qui nous attend, le Mananara lodge.
 
 


Nous logeons dans des bungalows individuels, formés d'une partie en dur comportant les sanitaires sur laquelle se rattache une toile de tente pour former la chambre à coucher.

La propriétaire de ce lodge, soucieuse des questions touchant à l'environnement, à mis en place quelques mesures dans ce sens.
L'eau chaude est fournie chaque soir à heure fixe, pour chaque bungalow, grâce à des chauffes eau individuels placés à l'extérieur et alimentés par des feux de bois, quand à l'électricité elle est fournie par un groupe électrogène et n'est disponible que quelques heures par jour dans des plages définies à l'avance.

Dans l'après-midi nous partons pour une courte balade dans les alentours nous partons à la chasse aux orchidées et si certaines nous attendaient tout près du lodge , c'est dans la forêt toute proche que nous ferons le plus de découvertes.
 
Disa buchenaviana et Cynorkis madagascarica

Le lodge est situé à flanc d'une colline, au pied de laquelle se trouve une zone marécageuse où foisonne une plante très odorante de la famille du gingembre.
 
Dès cette zone humide passée, nous pénétrons rapidement dans la forêt primaire et nous ne tardons pas à y trouver les premières orchidées en fleurs.

Angraecum sp.

 

Angraecum vesiculiferum et Bulbophyllum alexandrae

Mais également plusieurs animaux typiques de ces forêts.

 
 
 
 
 
 
 
La nuit est proche et nous terminons notre boucle qui nous ramènera au lodge, mais avant cela nous tombons sur un magnifique étang naturel autours duquel foisonnent les touffes de papyrus.
 

 
Après un bon repas, nous nous dirigeons chacun dans notre bungalow pour une nuit bien méritée avant notre grande randonnée du lendemain qui nous fera pénétrer un peu plus profondément dans la réserve.

dimanche 13 novembre 2016

Tests d'utilisation d'eau de coco dans les milieux de culture in vitro

J'utilise souvent comme milieu de culture pour mes orchidées Orchimax ou P668, auxquels j'ajoute différents ingrédients, comme par exemple l'eau de coco
L'eau de coco est riche en potassium, en minéraux variés et en anti oxidants, mais ce qui nous intéresse le plus c'est que c'est que c'est riche en cytokinine, une hormone essentielle au bon développement des plantes.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cytokinine

J'ai préparé trois différents milieux, en tous points identiques sauf en ce qui concerne l'eau de coco.
Un premier avec 3% d'eau de coco par rapport au volume total, un deuxième avec 7% et enfin un dernier avec 11%.

Dans chaque milieu j'ai également ajouté de l'auxine, sous forme NAA ou IBA , une autre hormone essentielle au bon développement des plantes.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Auxine

J'ai décidé de faire mon test avec des plantules d'Angraecum magdalenae.



J'ai donc repiqué des plantules dans 2 flacons pour chaque milieu, auxquels je donnerai les mêmes conditions de culture, à savoir luminosité et température, et je verrai au fil des semaines/mois, si il y a des différences.




J'essayerai, à chaque fois que cela sera significatif, de poster à la suite de ce sujet des photos montrant l'évolution des plantules.

Afin de vérifier que l'eau de coco en briquette est aussi efficace que l'eau de coco "fraîche", j'ai préparé un 4ème milieu, équivalent au 3ème au niveau %, mais avec de l'eau de coco "fraîche" provenant de coco vertes.
J'y ai replanté les mêmes plantules d'A.magdalenae ce qui me permettra de faire une comparaison objective.


Afin de pouvoir utiliser le surplus quand j'en aurai besoin, je l'ai congelé dans un bac à glaçons, chaque glaçon étant fait de 15ml d'eau de coco.

samedi 10 septembre 2016

Quelques exemples parmi mes semis in vitro


Deux de mes derniers semis, datant de juin dernier.
Angraecum dollii et Aerangis arachnopus, la variété très rose



Quelques flacons que je ne vais pas trader à repiquer, avec des milliers de plantules à l'intérieur...

Angraecum arachnites


Angraecum scottianum


Et quelques flacons avec des plantules quasiment de taille à être sorties

Angraecum mahavavense


Aerangis mystacidii


Aerangis punctata


Et une rareté, Oeonia volucris